Notre Histoire

AU CŒUR DU SYSTÈME DE DÉCISION

Notre groupe a toujours occupé une position centrale. Depuis sa création, il maintient ses spécificités et joue un rôle essentiel en exerçant une influence constructive.

DES FIGURES EMBLÉMATIQUES

Sous la Ve République, le Sénat est le lieu d'expression privilégié des convictions centristes. Dès 1962, un centre renouvelé nait sous l'impulsion de Jean Lecanuet (Sénateur de la Seine-Maritime, Ministre chargé du Plan, Garde des Sceaux). Le Centre démocrate s'implante localement en France et l'influence des centristes au Sénat grandit. Des personnalités emblématiques émergent et marquent la vie politique à l'image d'Alain Poher (Sénateur de Seine-et-Oise puis du Val-de-Marne, Président du Sénat de 1968 à 1992, Président du Parlement européen de 1966 à 1969) ou encore René Monory (Sénateur de la Vienne, Président du Sénat de 1992 à 1998, Ministre de l'Education, de l'Economie et des Finances et de l'Industrie).

ENTRE TRADITION ET INNOVATION

Le groupe Union Centriste réunit des femmes et des hommes de sensibilités diverses. Il se veut à la fois héritier d'une longue tradition de tolérance et d'humanisme perpétuée depuis le XIXe siècle et porteur d'innovations au service de tous. Son histoire s'est toujours caractérisée par la primauté donnée à l'humain, à la défense des plus faibles et à l'attachement aux libertés locales et aux élus de la République.

LA DÉFENSE DES LIBERTÉS

Puisant leurs racines dans le courant du catholicisme social, les centristes ont été d'ardents défenseurs de ce que l'on nommait alors « les libertés nécessaires à l'exercice démocratique des choses ». Libertés politiques, mais aussi libertés sociales afin de mettre l'homme au centre de toute question.
Entre une gauche et une droite naissantes, les centristes ont ainsi joué un rôle essentiel de conciliation et de facilitateurs. Le plus souvent issus de la mouvance catholique, ils ont tissé des liens étroits avec de nombreuses associations telles que les jeunesses ouvrières, agricoles et étudiantes chrétiennes (JOC, JAC, JEC), puis avec le monde syndical (CFTC).

Le modernisme social

La naissance de la IVe République voit les centristes œuvrer une fois de plus en faveur de droits réels nouveaux et du modernisme social. Ils participent ainsi activement à l'élaboration du programme du Conseil National de la Résistance et, grâce à leur poids électoral, prennent une part essentielle à l'élaboration de la Constitution et de son Préambule qui pose toute une série de nouveaux droits en matière économique et sociale : droits des femmes, des enfants, des plus âgés, des travailleurs dans l'entreprise...

UN PROJET DE SOCIÉTÉ

Cette mouvance, longtemps d'inspiration démocrate-chrétienne, est devenue plus laïque. A chaque tournant de son histoire, des hommes et des femmes ont émergé, incarnant un véritable projet de société, conforme à ses conceptions d'origine.

Un groupe uni dans sa diversité

Les sénatrices et les sénateurs qui composent aujourd'hui le groupe UC restent fidèles à ces valeurs de liberté, de solidarité et de volonté de réconciliation. C'est pour cela qu'ils sont tout particulièrement attachés à l'Etat de droit, à la séparation des pouvoirs et à l'autonomie des collectivités territoriales.

Les présidents du groupe Union centriste

Après Jean Arthuis (Sénateur de la Mayenne, président du groupe de 1998 à 2002), Michel Mercier, Sénateur du Rhône (président du groupe de 2002 à 2009) et Nicolas About, Sénateur des Yvelines (président de 2009 à janvier 2011), François Zocchetto, Sénateur de la Mayenne (de 2011 à 2017), la présidence du groupe est assurée par Hervé Marseille, Sénateur des Hauts-de-Seine depuis septembre 2017.

DES POSTES À RESPONSABILITÉS

Depuis le renouvellement de 2014, le groupe est fortement représenté dans les postes à responsabilités au Sénat. Il compte ainsi un questeur, Vincent Capo-Canellas, deux vice-présidents, Valérie Létard et Vincent Delahaye, deux secrétaires du Sénat, Daniel Dubois et François Gatel, deux présidents de commission, Catherine Morin-Desailly, présidente de la commission de la Culture, de l'Education et de la Communication, et Hervé Maurey, président de la commission Développement durable, des infrastructures, de l’équipement et de l’aménagement du territoire.